Une demande de magistrale arrive au comptoir : tu la saisis, le pharmacien la réceptionne, attribue le numéro d'ordonnancier et le registre se remplit tout seul. Patient, prescripteur, forme, quantité, photo de l'ordonnance : tout reste tracé.
Une demande sur un bout de papier, une photo d'ordonnance sur un téléphone, un numéro d'ordonnancier noté à la main : la préparation magistrale exige un registre, et le registre se fait souvent après coup.
Chaque magistrale suit le même chemin : on la déclare, le pharmacien la réceptionne, le registre la garde.
Objet, patient, prescripteur, forme galénique, quantité, notes — et les drapeaux urgent et fausse route.
L'ordonnance est jointe à la demande : plus de photo isolée sur un téléphone.
Chaque collaborateur accède par son code : on sait qui a saisi la demande et quand.
Les préparations en attente sont listées : le pharmacien sait ce qu'il reste à réceptionner.
À la réception, le pharmacien valide, attribue le N° PF et rattache la photo du bon de traçabilité.
Prix d'achat HT, statut de remboursement, prix de vente TTC : le tarif est calculé, pas estimé.
Pensé pour le flux réel de l'officine : la demande passe du comptoir au préparatoire, et le registre se construit à chaque étape.
Patient, prescripteur, forme, quantité, photo de l'ordonnance, drapeau urgent : la demande est déclarée en une fois.
prepbyetikpharma.netlify.appLa préparation rejoint les commandes « en attente de réception » : rien ne se perd entre le comptoir et le préparatoire.
Le pharmacien valide la réception, attribue le numéro d'ordonnancier et joint la photo du bon de traçabilité.
Le calculateur situe le prix de vente TTC à partir du prix d'achat HT et du statut de remboursement.
La préparation s'inscrit au registre des préparations magistrales, photos et numéro d'ordonnancier rattachés.